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Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 13:13

Alors que nous venons de décoller depuis 10 mn pour tenter d'établir un record d'altitude pour le Togo, nous franchissons le cap des 1.000 premiers mètres.ULM

Jean-Claude, mon copilote, note les paramètres de vol 500m par 500m: altitude, taux de montée, heure, température, conso carburant etc... Je donne toutes ces données en temps réel à la radio pour ceux qui nous suivent depuis le sol. Dans le même temps, le Ministre des transports est arrivé et il a embarqué avec les journalistes à bord de l'avion de l'instructeur pilote qui désormais vole autour de nous.

ULM

Une ligne nuageuse me force à quitter la verticale aéroport et à me déplacer vers la mer. J'avise un cargo qui a jeté l'ancre et le prends comme point de repère avant de poursuivre ma montée sur sa verticale.

 

Après 30 mn nous passons 2500 mètres et le froid commence à être mordant (la température diminue de 2°C tous les 1000 pieds/300m). Je demande à Jean-Claude de prendre les commandes pour enfiler des gants, il préfère prendre le temps de mettre les siens et décide de faire une série de photos.

 

Avec ses gants, il n'arrive pas à appuyer sur le déclencheur. Pendant ce temps, j'ai froid, mais mon copilote est perdu dans ses prises de vue. Il faudra bien 5mn avant qu'il ne consente à prendre les commandes. Il était temps! Mon avion escorte m'a perdu de vue, il tourne en vain à ma recherche et je commence à m'inquiéter du risque de collision.

 

Finie l'euphorie du départ, le taux de montée est tombé à 165 pieds/mn (50m/mn) et il ne cesse de chuter faute de portance. A la radio on m'informe q'un autre avion vient de décoller pour nous rejoindre... Il ne nous trouvera jamais, nous sommes trop haut et perdus dans l'immensité du ciel. A 3300m, l'altimètre tombe en panne en raison du froid combiné à l'humidité. Puis c'est au tour du stylo de Jean-Claude de rendre l'âme. Pour l'altimètre nous avions prévu le coup et pris un second appareil que nous avion scotché sur le devant de l'ULM.

 

Une heure de vol, nous passons le niveau 114 avec un taux de montée ridicule de 75 pieds/22,5m/mn. Seule la volonté de réussir nous mène lentement vers le sommet. La raréfaction de l'air rend la respiration difficile. Nous avons mal à la tête et nos oreilles bourdonnent. Le plus gênant reste malgré tout le froid. Lima November, l'avion escorte, nous a enfin retrouvé et ne nous lâche plus. Claude, son pilote, est enthousiaste et nous encourage à continuer. Le spectacle autour de nous est maginifique. Au-dessus de nos têtes, le ciel est d'un bleu très intense, sous nos pieds Lomé apparait comme un modèle réduit. Quelques nuages s'étirent en longs filaments immaculés qui parfois nous enveloppent de leurs voiles arachnéens.

 

Niveau 120, nous venons de dépasser le plafond maximal de vol des aéronefs légers. En fait, aucun avion de tourisme ne se risque vraiment au-dessus du niveau 100 pour éviter le risque d'hypoxie. Pour nous sur ce petit ULM, c'est enfin le record. Claude et son Cessna 206 veut s'approcher pour nous filmer. L'avion pique droit sur nous et le spectre d'une collision ressurgit. Il vire à trente mètres de nous, présentant son flanc au soleil. Une belle image, vite dissoute par une grosse turbulence. Nous venons de plonger de plusieurs mètres.

 

Nous décidons de poursuivre malgré la réussite de notre tentative. On vise le niveau 125 avec un taux de montée de 33pieds/10m/mn.Quinze minutes plus tard, nous passons le 125 et crânement, on opte pour le 130. Le cessna a décroché par sécurité, il est redescendu à une altitude de 3000 mètres car son plafond de vol est désormais largement dépassé par l'altitude de l'ULM.

 

A 12550 pieds, nous décidons d'un commun accord de mettre un terme à notre vol. Afin d'immortaliser notre record, Jean-Claude sort son appareil photo et prend un cliché de l'altimètre. Nous annonçons le début de descente après 1h30 de vol.

 

Je réduis les gaz à 4500 tours ( contre 6000 en montée ) et prends l'assiette à piquer. J'ai si froid que je ne peux plus tenir les commandes et les passe à Jean-Claude qui, assis, derrière moi ne subit pas l'assaut du vent glacial.

 

Il faudra 25mn de descente pour nous retrouver à 700 pieds au dessus de la mer. Je reprends les commandes pour l'atterrissage en piste 04. L'ULM touche durement le sol et roule jusqu'au parking de l'aéroclub ou c'est désormais une véritable foule qui nous attend, un large sourire sur les visages. Quelle fierté pour l'avion chiffon d'avoir fait un si joli pied de nez à ses détracteurs et d'avoir ainsi acquis ses lettres de noblesses.

 

Record

Rendez- vous est pris un de ces jours pour tenter de battre notre propre record.

 

Eric.Fcd

Par toganim - Publié dans : Loisirs et culture - Communauté : Les anciens du Post.fr
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Lundi 21 mai 2012 1 21 /05 /Mai /2012 13:13

Chacun de nous a son rêve enfoui en lui. Certains veulent une belle voiture, d'autres veulent s'acheter une grande demeure ou épouser un mannequin suédois. Depuis mes quinze ans, mon rêve, outre les trois premiers cités, était de posséder un ULM pendulaire.

 

Ce rêve de gosse, je vais avoir l'immense chance de le concrétiser un matin d'été quand je réceptionne à l'aéroclub du golfe de Lomé une caisse contenant mon engin volant.

 

Deux mois plus tard, en fin d'après-midi, je suis à l'aéroclub pour payer quelques arriérés quand je constate des conditions de vols exceptionnelles. Je saute sur mon avion chiffon (surnom donné par les Togolais à l'ULM) et me voilà au-dessus de la mer. Très vite je remarque un gros cumulus et je décide de jouer avec le nuage comme seul un pilote d'ULM peut le faire. Les pieds dans le vide, assis sur mon étroit fauteuil j'ai la sensation de faire corps avec le ciel. Je grimpe vers son sommet que j'estime à 1000 mètres, mais après plusieurs minutes je constate mon erreur, je suis à plus de 1600 mètres et encore loin du sommet. C'est la pemière fois que je monte si haut. C'est impressionnant et beau à la fois. Seul le froid m'oblige à redescendre vers l'aéroport de Lomé.

 

Ce vol va occuper mes pensées toute la semaine. Je me demande ce qu'on peut ressentir encore plus haut. C'est ainsi qu'une idée se fait jour : établir un record d'altitude pour l'Afrique de l'ouest en tandem sur un ULM pendulaire de série et sans masque à oxygène. Les avions de tourisme étant plafonnés à 12000 pieds en général et volant rarement au-dessus de 10 000 pieds, mon record sera de monter au-delà de 12 000 pieds et d'enregistrer officiellement la réussite (?) de ce challenge.

 

J'appelle le Président du club et lui expose mon idée. Bien évidemment il me prend pour un fou, mais l'aéroclub a besoin d'un bon coup de pub pour doper les adhésions. Il me donne donc son OK. Je lui fais remarquer qu'il va me manquer une personne d'un poids maxi de 55kg pour faire le second passager et en rigolant qu'il a exactement la taille et le poids requis pour cette aventure. Il laisse passer un blanc de quelques secondes et à mon grand étonnement il me répond "D'accord, je le fais avec toi".

 

Très vite la rumeur de la tentive de record fait le tour de la petite communauté des "volants". Moqueries, stupéfactions, inquiétudes, colères sont les sentiments les plus répandus. On me prédit la mort au mieux, le fauteuil roulant au pire.

 

Malgré ces encouragements, Jean-Claude, le Président du club, ne veut pas reculer. Il me demande de faire un vol d'essai car il n'a jamais volé sur ce type d'engin. Pour ce premier vol, je l'emmène à 1000 pieds (300 mètres) et je lui fais la démonstration du potentiel de l'appareil avant de lui confier les commandes. Il tâtonne un peu, mais en pilote confirmé, il trouve vite ses repères.

 

Au retour, il est véritablement emballé et j'entrevois une nouvelle possibilité, celle de former en accéléré mon compagnon d'aventure afin qu'il puisse ramener au sol l'appareil en cas de problème. Pour le moment, le plus préoccupant est l'obtention des autorisations de vols à haute altitude dans un couloir souvent fréquenté par les avions de lignes. Il faut également s'assurer que l'appareil peut résister à ce que nous nous apprétons à lui faire subir. Un fax du constructeur me rassure très vite à ce sujet il est cependant assorti d'un conseil vitale : " Couvrez-vous bien, vous allez avoir très froid".

 

Nous obtenons les autorisations de vols. La DGAC (direction de l'aviation civile) est intéressée par notre idée. Il faudra seulement faire un plan de vol et prendre attache avec le contrôle radio du Ghana passé le niveau 115. Nous retenons la date du 14 novembre et commençons les vols écoles afin de former Jean-Claude au pilotage du pendulaire.

 

Comme si le défi par lui-même n'était pas suffisant, Jean-Claude, s'est mis en tête de fixer sur mon aile un appareil photo avec déclencheur à distance. Ce dernier déstabilise un peu l'aile qui tire à gauche, mais j'estime que cela ne nuira pas à la stabilité générale de l'appareil. Désormais, certains membres de l'aéroclub s'intéressent à notre record et nous prêtent main forte, qui en prêtant un appareil photo, qui en offrant une radio de secours et des combinaisons pour lutter contre le froid, qui en prédisant une surprise pour le jour du record...!

 

Mercredi 11 novembre, nous ne sommes plus qu'à trois jours de notre tentative et nous ne sommes pas prêts. La caméra vidéo est en panne, l'appareil photo ne se déclenche pas à distance, la radio de secours fonctionne quand elle veut bien et l'avion qui devait venir de Cotonou pour assurer la couverture médiatique a été réservé par un grosse boite sans compter la dernière lubie de mon copilote: apporter son téléphone portable en vol pour appeler sa famille..!

 

Vendredi 13 novembre, la solidarité a joué et tous les problèmes sont résolus. Je me couche le coeur léger mais serré par une appréhension très forte. Ce que nous allons tenter le lendemain matin est quand même très risqué et c'est maintenant que je m'en rends vraiment compte.

 

Samedi 14 novembre : j'arrive à l'aéroclub du golfe avant 6h du matin. Je suis seul. Je sors l'ULM et je le prépare: check-list complète, vérifications ailes et moteurs. 6h45, des militaires et des gendarmes envahissent le tarmac pour sécuriser l'arrivée du Ministre des transports et du Directeur de la DGAC. L'aéroclub se remplit lentement mais sûrement bien qu'il manque encore les journalistes et ledit Ministre. Un ami instructeur va suivre notre vol avec son avion. Il emportera les autorités et les journalistes, du moins s'ils arrivent, et assurera notre sécurité en vol pour tout ce qui concerne les contacts radios et les gros porteurs.

 

7h30, toujours pas de ministre en vue, je dois absolument décoller pour bénéficier d'une bonne pression et d'une bonne portance avant que la chaleur ne s'installe. Séance photos avec les journalistes. Je m'installe, puis mon copilote prend place. le moteur tourne rond, la piste 22 est en service, j'ai le OK pour rouler, pénétrer et décoller. Je m'aligne face aux 2500 mètres de ruban asphalté, je serre les freins, mets plein gaz, pousse sur la barre et relâche les freins. 30 mètres de roulage et l'appareil s'élève tranquillement au-dessus de la piste avec un taux de montée de 350 pieds/minutes ( 100 mètres/mn ).

A suivre ...

Eric Fcd

Par toganim - Publié dans : Afrique - Communauté : Les anciens du Post.fr
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Vendredi 18 mai 2012 5 18 /05 /Mai /2012 17:17

 

 

 


Dans le monde animal, il existe bien des espèces qui approchent la perfection, mais rares sont celles qui s'en approchent autant que le SCORPION.

 

Son aspect est repoussant, il peut dévorer ses jeunes ou ses congénères adultes et, est notoirement venimeux. Pourtant il est unique et frôle la perfection. Mais qui se cache vraiment sous cette carapace?

 

Il existe environ 1.500 espèces de scorpions dans le monde qui se divisent en une vingtaine de familles. Apparu il y a plus de 400 millions d'années, le scorpion qui est alors aquatique, possède déjà ses caractéristiques actuelles et il ne changera guère quand il sortira de l'eau au carbonifère pour arpenter la planète. Si tous les scorpions sont venimeux, seules 25 espèces sont dangereuses pour l'Homme. Il injecte un venin majoritairement neurotoxique.

 

Pourquoi si peu d'évolution sur un laps de temps aussi long ? Tout simplement parce que dès le début, il frôle la perfection. Il est résistant et possède des armes efficaces pour chasser et se défendre. Il peut vivre dans des milieux extrêmes et supporter des variations de températures de plus de 50°C, Il peut jeûner très longtemps ( 3 ans en captivité ), ses besoins en oxygène sont très faibles ( des espèces vivent par 5000 M d'altitude ) et il peut encaisser un niveau de radiation 150 fois supérieur à celui que supporte un homme.

 

Le scorpion est aussi un grand danseur. Quand vient la saison des amours, il entame une parade nuptiale qui peut durer une heure. La femelle est une excellente mère de famille qui mettra au monde entre 10 et 100 pullus ( jeunes ) après une gestation qui varie de 2 à 22 mois selon les espèces. Les petits restent entre 5 et 25 jours en sécurité sur le dos de la mère. Il ne quitteront cette protection qu'après la première mue. Il leur en faudra entre 5 et 9 pour atteindre le stade adulte.

 

Le scorpion vit en moyenne entre 6 et 10 ans. La jounée on le trouve soit dans des terriers soit sous des souches ou des pierres. Il s'accommode bien de la captivité ( pour certaines espèces ) et fait partie des N.A.C (Nouveaux Animaux de Compagnie). Le conserver chez soi nécessite un terrarium qui reproduit au mieux ses conditions de vie dans la nature. Un soin particulier doit être apporté à sa nourriture. Criquets, Grillons ou souriceaux font partie de son menu.

 

Eric Fcd.

Par toganim - Publié dans : Animaux exotiques - Communauté : Les anciens du Post.fr
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Vendredi 11 mai 2012 5 11 /05 /Mai /2012 13:13

Queue de scorpion.

Queue de scorpion. | SCORPION/TOGANIM

 

Dans la nature, les dangers sont multiples, mais ceux qui inquiètent le plus concernent les morsures de serpents et surtout les piqûres de scorpions.

Une dame chic, très 16ème arrondissement, vient de débarquer du mini-van climatisé en provenance de l'aéroport de Ouagadougou. Avec son époux, elle vient visiter la magnifique réserve du W qui s'étend sur trois pays : Burkina-Faso, Niger et Bénin.

Accablée de chaleur, elle passe devant notre table avec un léger hochement de tête pour nous saluer. Les touristes européens au fin fond de la brousse ouest-africaine ne sont pas très nombreux ! Si le Sénégal, l'Afrique du Sud, le Kenya ou la Tanzanie ont une réputation touristique qui n'est plus à faire, ce n'est guère le cas pour le Togo, le Bénin ou le Burkina Faso.

Nous suivons du regard les nouveaux arrivants qui prennent possession d'une case individuelle, de plain-pied, transformée en chambre. L'hôtel est loin d'être un trois étoiles, c'est un établissement de brousse assez sommaire mais confortable. Quelques instants plus tard un hurlement nous fait sursauter, si bien qu'à son grand désespoir, mon voisin renverse son verre de pastis bien frais qu'il n'a pas eu le temps de déguster.CHAMBRE HOTEL

Nous nous précipitons, dans le sillage du Directeur de l'hôtel, vers la chambre qui vient d'être investie. La dame chic est allongée sur le lit se tenant le pied et hurlant de douleur et de peur. Son mari essaye de la réconforter alors que l'agresseur longe discrètement le mur de la chambre en direction de la salle de bain.

Il s'agit d'un scorpion hottentota , un petit scorpion particulièrement répandu dans la région. Dés la tombée de la nuit, ils sortent de leurs cachettes à la recherche de nourriture. Parfois, ils se glissent sous les portes pour entrer dans les chambres. Les habitués le savent et mettent en hauteur leurs habits, bagages ou chaussures et évitent de marcher pieds nus. C'est l'erreur qu'a fait notre touriste, qui s'était déchaussée sous prétexte qu'elle avait mal aux pieds à cause de la chaleur. Mal lui en a pris.

scorpion

Bien que non dangereuse, la piqûre de ce scorpion est très douloureuse et peut entraîner une forte fièvre. Il existe dans le monde 1.500 espèces de scorpions, seule une vingtaine est dangereuse pour l'Homme. Les premiers scorpions sont apparus au silurien, il y a plus de 400 millions d'années. Ils étaient exclusivement marins, mais leur morphologie était très proche de celle actuelle. Leur taille était par contre bien différente, et les charmants arthropodes de l'époque approchaient allègrement un mètre de long (Bontoscorpio anglicus).

Les scorpions sont des animaux étonnants. Non seulement ils peuvent rester sans manger pendant des années ( 3 ans pour une expérience en laboratoire ), mais ils résistent sans problème à des doses massives de radiations, à des températures de plus de 45°C ou à une congélation à moins 10 °C. En cas de catastrophe naturelle, il est à peu près certain que les scorpions seraient les derniers habitants de notre planète ( avec les cafards, apparus également au silurien...). Le scorpion à la particularité de pouvoir absorber l'eau à partir de l'humidité du sol. La mère peut ensuite transférer l'eau de son corps à ses pullus ( jeunes ) accrochés sur son dos.

Le plus grand des scorpions actuels est le Pandinus imperator, un scorpion noir avec des reflets verts. Il peut mesurer jusqu'à 20 cm de long. Malgré sa taille impressionnante, il n'est pas très agressif et on peut l'attraper assez facilement à la main en le prenant derrière la queue au niveau de l'ardillon pour éviter d'être piqué. Il est terricole et vit dans des terriers ou dans des souches pourrissantes.

scorpion

Pour la dame chic, la visite de la réserve s'arrête avant même d'avoir commencé. Par sécurité, elle repartira quelques heures plus tard vers la capitale du Burkina Faso afin d'être soignée et suivie par un médecin spécialiste des envenimations.

Et vous, avez-vous déjà croisé des scorpions ? êtes vous amateur d'arthropodes ?

Eric Fcd

Par toganim - Publié dans : Animaux exotiques - Communauté : Les anciens du Post.fr
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Jeudi 3 mai 2012 4 03 /05 /Mai /2012 13:13

Un loup.

 

L'image du loup dans notre imaginaire collectif est étroitement associé au froid et à la neige, et bien désormais, il faudra également penser "Afrique" quand on parlera de ces animaux.

Jusqu'alors, on connaissait en Ethiopie la présence d'un grand chacal, qui semblait être une sous espèce du chacal doré, ressemblant étrangement au loup gris. Dès 1880 un biologiste soupçonne que l'animal qu'il étudie n'est pas un chacal, mais il ne peut le prouver.


C'est grâce aux prouesses de la technologie en matière d'ADN , que très récemment, une équipe anglaise parvient enfin à démontrer que le Chacal Egyptien, sous espèce du Chacal Doré n'est en fait rien d'autre qu'un loup gris.

Fort de cette découverte, les scientifiques souhaitent poursuivre leurs études et notamment dénombrer la population exacte de ces loups en Afrique, qui, à peine découverts, pourraient déjà être menacés d''extinction.

Les chiens descendent en ligne droite des loups gris qui peuplaient le Moyen-Orient il y a plus de 12 000 ans quand ils commencèrent à être domestiqués par les hommes. L'étude des marqueurs génétiques démontre de nombreuses similitudes entre les deux espèces. Encore plus étonnant, c'est dans cette même zone du croissant fertile que les chats furent également domestiqués.

Eric Fcd
Par toganim - Publié dans : Insolite - Communauté : Les anciens du Post.fr
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